Actualité entreprise S’ils en avaient la possibilité, plus d’un Allemand sur deux estiment qu’ils auraient “envie d’entreprendre, c’est-à-dire de créer leur propre entreprise”

S’ils en avaient la possibilité, plus d’un Allemand sur deux estiment qu’ils auraient “envie d’entreprendre, c’est-à-dire de créer leur propre entreprise”

Entreprendre : les Français beaucoup moins motivés que les Allemands ou les Anglais

, par Chloé Goudenhooft

Selon une enquête Viavoice, l’envie d’entreprendre est beaucoup plus forte en Allemagne et en Angleterre qu’en France.

S’ils en avaient la possibilité, plus d’un Allemand sur deux estiment qu’ils auraient “envie d’entreprendre, c’est-à-dire de créer leur propre entreprise” (56 %), selon une enquête Viavoice pour Le Figaro. 44 % des Anglais expriment cette opinion, et seuls 30 % des Français en font de même.

 

Politiques contraignantes

L’étude explique ce résultat par les circonstances économiques et politiques. La conjoncture économique est considéré comme un atout par 57 % des Allemands, 29 % des Anglais et seulement 13 % des Français. La politique du gouvernement de chaque pays est tenue quant à elle pour un avantage par 28 % des Allemands, 27 % des Anglais et 14 % des Français. L’Hexagone apparaîtrait pénalisé par les politiques fiscales et normatives contraignantes. En revanche, l’activité du secteur dans lequel les répondants souhaitent créer représente un plus pour 60 % des Français, 54 % des Allemands et 40 % des Anglais. L’évolution des modes de vie et de consommation l’est pour 63 % des Français, 45 % des Anglais et 40 % des Allemands.

 

Liberté

Dans les trois pays, la volonté d’être libre et indépendant est citée comme la première raison qui donne envie d’entreprendre : 51 % des Allemands, 52 % des Anglais et 49 % des Français. L’envie de s’épanouir personnellement apparaît comme la deuxième motivation indiquée en France (41%), contre 36 % pour le Royaume-Uni et 41 % aussi pour l’Allemagne. La volonté de gagner de l’argent vient en troisième pour les Français (32 %), contre 52 % pour les Britanniques et 47 % pour les Allemands.

gplus-profile-picture

Chloé Goudenhooft
Journaliste pour Le Nouvel Entrepreneur


Sur le même thème


Réagir à cet article

Un système de modération est en place sur ce site. Votre commentaire sera en ligne après vérification.


*

* Champs obligatoires