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Peu d’étudiants sont intéressés par la reprise de leur entreprise familiale

, par Marie Roques

D’après les résultats d’une étude menée par EY sur les intentions de reprise de l’entreprise familiale, la jeune génération semble peu motivée par cette perspective. Ceux qui y voient leur avenir sont de moins en moins nombreux.

 

Dans une étude internationale réalisée dans 34 pays auprès de 34 000 étudiants issus d’une famille d’entrepreneurs, EY révèle que peu de jeunes sont aujourd’hui intéressés par la reprise de leur affaire familiale.

 

Une première expérience ailleurs

Ainsi, moins de 20 % des étudiants interrogés ont l’intention d’en prendre les rênes. Une proportion inférieure de 30 % à celle enregistrée en 2011. Seuls 3,5 % d’entre eux se disent prêts à reprendre l’entreprise familiale dès la fin de leurs études, quand 4,9 % prévoient de le faire 5 ans après l’obtention de leur diplôme.
Dans ce cadre, la France se classe dans la moyenne et affiche une volonté de reprise de 5,8 % après 5 ans d’expérience professionnelle.

 

La performance comme critère d’influence

EY nous apprend également que les jeunes femmes sont près d’un tiers moins nombreuses que leurs homologues masculins à avoir l’intention de succéder à leurs parents à la tête de l’entreprise familiale.
Parmi les critères les plus influents pour cette prise de décision, figurent le développement économique du pays de résidence et les opportunités de carrière en dehors de l’entreprise familiale, le niveau de taxe de succession ou encore la taille et la performance de l’entreprise.

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Marie Roques
Journaliste pour Le Nouvel Entrepreneur


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